Le Roi Lear met explicitement en scène un affrontement entre générations jeunes et
âgées, qui peut se lire comme un conflit autour de la méconnaissance tragique du don.
En transmettant son royaume à ses filles, le patriarche met en place un mécanisme selon
lequel une obligation absolue de rendre doit répondre à la totalité d’un don absolu (« I
gave you all »). Face à cette dette quasi impossible à rembourser, Goneril et Regan ne
trouveront d’autre issue que d’annuler le contrat, exposant ainsi la jeunesse à
l’accusation d’ingratitude. Ce qui est en jeu, ce sont bien les droits et devoirs réciproques
que se doivent les générations (Magali Mougel, autrice)

Avec nos préoccupations contemporaines, Lear nous pose des questions sur la libre
disposition de ce dont on hérite, sur l’absolue nécessité de rembourser comme seul futur
possible… Ce patriarche nous apparaît comme un boomer qui n’arrive pas à se retirer –
génération dont nous sommes les héritiers (Thibaut Wenger, metteur en scène)


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C'est la fête

L'insoutenable dette entre générations

C'est la fête

L'insoutenable dette entre générations


Le Roi Lear met explicitement en scène un affrontement entre générations jeunes et âgées, qui peut se lire comme un conflit autour de la méconnaissance tragique du don. En transmettant son royaume à ses filles, le patriarche met en place un mécanisme selon lequel une obligation absolue de rendre doit répondre à la totalité d’un don absolu (« I
gave you all »). Face à cette dette quasi impossible à rembourser, Goneril et Regan ne trouveront d’autre issue que d’annuler le contrat, exposant ainsi la jeunesse à l’accusation d’ingratitude. Ce qui est en jeu, ce sont bien les droits et devoirs réciproques que se doivent les générations (Magali Mougel, autrice)

Avec nos préoccupations contemporaines, Lear nous pose des questions sur la libre disposition de ce dont on hérite, sur l’absolue nécessité de rembourser comme seul futur possible… Ce patriarche nous apparaît comme un boomer qui n’arrive pas à se retirer – génération dont nous sommes les héritiers (Thibaut Wenger, metteur en scène)

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Le spectacle

C'est la fête

Texte : Magali Mougel
Mise en scène : Thibaut Wenger
Avec : Philippe Annoni, Nina Blanc, Lena Dia, Thierry Hellin, Geneviève Pasquier, Joséphine de Weck
Scénographie et costumes : Maude Bovey, Claire Schirck
Construction : Le Râtelier
Musique et sons : Geoffrey Sorgius, Thomas Caillou
Direction technique et régie plateau : Olivier Rappo
Lumières et assistanat mise en scène : Ijjou Ahoudig
Administration Opus 89 : Laetitia Albinati – Minuit pile
Administration Premiers Actes : Patrice Bonnafoux
Durée : 1h 30

Production : Premiers actes & Opus89
Coproduction : Equilibre-Nuithonie-Fribourg; La Filature, scène nationale de Mulhouse - Comédie de Colmar, CDN Grand Est Alsace - Espace 110, scène conventionnée d’Illzach – Théâtre La Coupole / Saint-Louis dans le cadre de Scènes d’automne en Alsace ; Théâtre Océan nord, Bruxelles ; La Coop et Shelter prod.
Avec le soutien du Gouvernement fédéral belge, de l’Etat de Fribourg, de la Région Grand Est, de la COCOF (Fonds d’acteurs), du Centre des Arts scéniques, et de la SPEDIDAM.

Ressources

Dossier de présentation

Contacts

Pierre Bolle (mail)

La compagnie (site)

Prochaines réprésentations

2026

Du 15 au 26 septembre, au Théâtre Océan Nord, à Bruxelles (Création)
Du 8 au 10 octobre, à La Filature, à Mulhouse (68),  en co-présentation Espace 110 SCIN d’Illzach
Le 13 octobre, à  La Coupole, Théâtre de St-Louis (68)
Les 15 et 16 octobre, à Comédie de Colmar (68), CDN d’Alsace
Du 4 au 6 novembre, à Nuithonie, à Fribourg (CH)

Disponible en 2027-2028

Dates précédentes